Recherche
S'informer
S'informer Campagnes Média de la PFPS
Campagne du 1er décembre 2011
Douze fiches pour faire toute la lumière sur le sida.
Le temps passe. Pas le sida.
Je m’informe. Je me protège. Je suis solidaire.
Pourquoi notre campagne donne-t-elle la priorité à l’information ?
Parce que même si le sida ne fait plus beaucoup parler de lui, le risque de contamination est toujours présent : chaque jour, trois nouvelles infections au VIH sont détectées en Belgique. Avec plus de 1.100 nouveaux cas par an, la contamination est plus importante dans notre pays qu’il y a 20 ans, lorsque tout le monde parlait du sida et le craignait.
Parce que les comportements à risque sont en augmentation, dans toutes les catégories de la population, y compris chez les jeunes, mais surtout au sein des groupes les plus exposés comme les homosexuels masculins par exemple.
Comme le sida ne fait plus peur, les comportements de prévention se relâchent et les prises de risques augmentent.
L’usage du préservatif n’est plus systématique alors qu’un seul rapport non protégé peut entraîner la contamination. En témoigne notamment la recrudescence des IST, les infections sexuellement transmissibles.
Globalement, les gens savent que le virus du sida se transmet par voie sexuelle et que le préservatif constitue le premier moyen de prévention. Mais il n’empêche qu’une certaine méconnaissance de la maladie continue à persister, voire se renforcer. Une enquête toute récente menée en Communauté française auprès des jeunes de l’enseignement secondaire (La Santé des Jeunes – enquête HBSC – 2008) révèle ainsi qu’un jeune sur quatre ne perçoit pas – ou pas clairement - le risque de transmission du virus s’il a « un rapport sexuel non protégé avec une personne qui a l’air en bonne santé et qui dit qu’elle n’est pas malade. ». Et ce, alors qu’ils sont plus de neuf jeunes sur dix à percevoir le risque dans le cas d’utilisation de seringues contaminées.
Au sujet de l’usage du préservatif, l’enquête sur la santé des jeunes menée en Communauté française par SIPES révèle ainsi que parmi les jeunes (15 à 22 ans) ayant eu des rapports sexuels, le préservatif avait été utilisé lors du dernier rapport (par le répondant ou son partenaire) par 6 garçons sur 10 et 4 filles sur 10. Et le nombre de non utilisateurs est plus élevé chez ceux qui ont eu plusieurs rapports, avec plusieurs partenaires. Or, un seul rapport non protégé peut suffire à briser les rêves d’une vie.
Parce que beaucoup d’idées fausses circulent, tant sur les modes de transmission que sur les moyens de prévention. Ce qui, notamment, continue à générer des comportements discriminatoires à l’égard des personnes séropositives. Par exemple, aujourd’hui encore, plus d’une personne sur deux estime avoir été discriminée du fait de sa séropositivité, notamment dans le cadre des soins de santé et de la vie professionnelle, mais aussi de la part d’amis et au sein de leur propre famille. (Enquête de Sida Info Service menée en 2009). Une attitude que rien ne justifie et surtout pas le risque de contamination : il n’y a aucun risque à travailler, jouer, étudier, manger, etc. quotidiennement avec des séropositifs…
Et puis se pose la question du traitement post exposition qui permet de réduire fortement le risque de contamination au VIH/Sida après une prise de risque. Quand le prendre ? Dans quelles circonstances ? …
Et le dépistage, qu’en est-il aujourd’hui …
A toutes ces questions, la Plate-Forme Prévention Sida apporte une réponse avec ….
Onze infos essentielles sur le sida et des adresses de contacts
L’outil : douze fiches d’information qui, chaque fois, proposent un texte informatif sur un aspect du sida à partir d’un visuel et d’un slogan exprimant un message essentiel.
Visitez le calendrier et suivez l'histoire de 4 personnages qui sont ou se sentent concernés par le VIH sida.
Voir les tous outils de la campagne 1e décembre 2011
|
|
|
|
|
|
![]() |
|
![]() |
|
|
|
1. Trois nouvelles infections détectées au VIH par jour en Belgique.
2. Aujourd’hui, le sida fait moins la une de l’actualité. On n’y pense plus. On ne se sent plus concerné. On prend des risques ... Mettez la vie avant tout. Pensez à mettre un préservatif.
3. On le fait ? On le met …
Le préservatif, notre ange gardien au 7ème ciel
Rappel des modes de transmission du virus VIH
4. Gardons le réflexe. Adoptons le latex.
Des informations sur le préservatif
5. On n’attrape pas le sida en vivant, en travaillant, en buvant dans le même verre qu’une personne séropositive. C’est l’exclusion qu’il faut exclure. Pas les séropositifs.
6. Syphilis, hépatite, chlamydia, …. Vous connaissez ? Les Infections Sexuellement Transmissibles sont en augmentation. Protège-toi. Protège les autres. Utilise un préservatif.
7 Le préservatif, notre ange gardien au 7ème ciel
8 La seule chose qu’on peut attraper en travaillant avec une personne séropositive, c’est un fou rire de temps en temps.
9 Le sida se soigne mais ne se guérit toujours pas. Protège-toi. Protège les autres.
10 Le dépistage, parce que c’est important de savoir. Positif ? Négatif ? Le test HIV permet d’y voir plus clair.
11 VIH : un rapport à risque. 4 réflexes pour agir : traitement post-exposition, protection, dialogue, test.
12 Des adresses de contact.
Une campagne déclinée sous diverses formes
Outre les fiches, la campagne a également prévu la publication de cartes postales Boomerang, d’annonces dans la presse et d’affiches, notamment dans les stations de métro et les gares. Ces différents supports auront une double vocation : d’une part, la communication d’un message fort à travers les visuels et slogans, d’autre part, le renvoi aux fiches informatives pour une meilleure connaissance de la réalité du sida, des risques de contamination et des mesures de prévention.
La Plate-Forme Prévention Sida remercie les partenaires de la Campagnes de la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida .
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
|
|
|
|
|
|
|
|







